Pastel seiche.

Pastel seiche.
Ne te détourne pas de l'obstacle,n'essaie pas de fuir les difficultés .
Lorsqu'il rencontre un rocher sur sa route , le fleuve ne remonte jamais en arrière.
Il le contourne en glissant, joue avec lui comme le guérisseur qui murmure et enchante la blessure, ou bien il bondit dans une gerbe de lumière.
Apprends à danser avec l'obstacle, si tu veux progresser.

Transforme tes pensée en images, rends-les vivantes, douées d'émotions,rends-les libres comme l'aigle des montagnes.
Alors elles voleront où tu veux, sans tenir compte du temps ni de la distance.

Apprends à communiquer avec l'animal comme tu le fais avec tes frères.Observe-le, regarde-le vivre, essaie de surprendre ses rêves .
Accorde-toi à lui, dans le calme de l'esprit, attentif à toutes ses émotions.
Son âme glissera doucement vers la tienne.
Il te donnera son amour, mais aussi son pouvoir.

# Posté le vendredi 03 avril 2009 02:36

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 19:19

Pastel seiche.

Pastel seiche.
Tu veux visiter une contrée lointaine , ou même un autre univers ?
Rends-les visibles , par le seul pouvoir de ton esprit , en oubliant le reste du monde et en méditant intensément sur ta vision .
Utilise quotidiennement cette pratique , à certaines heures , insiste, et donne des ailes à ton désir .
Les chamans savent qu'il existe un niveau de l'esprit qui permet à l'homme de se déplacer hors de son corps . Ce pouvoir est en toi , parmi bien d'autres merveilles .

# Posté le vendredi 03 avril 2009 02:39

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 19:17

Aquarelle.

Aquarelle.
VENDU

# Posté le vendredi 03 avril 2009 02:54

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 07:43

Pastel.

 Pastel.
les regards bleus et émerveillés de papillons, ne durent que dans les souvenirs nostalgiques des regards éteints.
La vie est à la fois trop courte et trop longue.
Elle est trop courte pour l'amour, pour les amours, pour les amourettes, pour l'amitié, pour apprendre et pour vivre...
Elle est trop longue pour toutes les méchancetés, pour toutes les stupidités, pour toutes les trahisons, pour tous les crimes, pour désapprendre dans le travail enchaine et pour mourir...

Je commence à mettre ma main sur mon coeur comme pour mieux le sentir et le protéger de quelque chose qui arrivera, je commence à penser que mourir, finalement, c'est comme s'endormir de la fatigue de la bêtise humaine.
Je suis fatigué de la bêtise humaine.
Ou que je regarde, l'homme détruit l'homme, au plus loin que je vois, ce n'est que turpitudes.
On nait trompé, on est trompé.
Sitôt né qu'on commence à mourir, dans la peine et le rude labeur inutile, dogmes et obligations, préceptes et protocoles, lois et punitions..., rien n'est vraiment bonheur dans nos sociétés ou les hommes sont soumis et endoctrinés dès l'enfance.
Les regards bleus et émerveillés de papillons ne durent que dans les souvenirs nostalgiques des regards éteints.

Quelques étincelles ravivent parfois les flammes de vie, c'est l'amour qui passe et qu'on tente d'agripper.
Mais, les regards embués de bonheur finissent par sécher.

C'est une part de moi-même qui vous écrit tout cela, un peu avant l'aube d'une nuit blanche, une part fatiguée des tristesses issues des pires bêtises, stupidités et médisances de gens que je croyais amis.
Illusions des gens.
J'ai deux âmes, la patrie de l'une m'a trahi, m'a trompé, m'a meurtri.
Autant cette âme fut blessée à vie, autant l'autre s'est révoltée à mort.

Tout est parti d'un livre écrit comme un cri de détresse, un cri de révolte, un cri d'angoisse pour des faits abjects : le gouvernement symbole de toutes les libertés du monde est devenu une dictature manoeuvrée par quelques fous fanatiques d'une religion d'apocalypse.
Au nom d'un seul dieu, même si en réalité c'est pétrole, revendiquant comme un trône souverain, ils s'apprêtent à atomiser tout ce qui n'est pas eux-mêmes, c'est à dire tous les autres, un holocauste universel au nom d'un autre holocauste à venger, une religion ou oeil pour oeil et dent pour dent les amènera, tous, aveugles et édentés...

Pour avoir osé écrire comme cela, j'ai été diffamé, agonisé d'insultes, certains ont réclamé ma mort, mon livre a été comme brulé en autodafé dans ce qu'on croit être le temple des libertés européennes...
Mon pays, celui qui nous a valu et contraint tant et tant de sacrifices, tant de souffrances offertes, tant de morts et pas toujours héroïques, a demandé d'interdire ce livre de cris d'angoisses...
Pour y parvenir, ce ne furent que mensonges.
La honte !
J'ai maintenant une âme blessée et une âme en révolte...

La charge d'un Holocauste n'autorise pas à en engendrer un autre.
Avoir eu des ancêtres emmurés en ghettos, n'autorise pas à emmurer en ghettos d'autres humains qui n'en peuvent !
Avoir l'expérience passée d'un génocide indien, uniquement parce qu'ils défendaient leurs terres, ajoutée à l'atomisation d'un ennemi d'une autre couleur de peau, n'autorise pas d'atomiser une autre civilisation.
Si on affirme que je suis haïssable d'écrire ces vérités, alors haïssez-moi, c'est trop d'honneur que vous me faites de vous abaisser si bas dans la médiocrité...

Je préfère lire d'autres pensées...

Le destin des Indiens d'Amérique annonçait celui de l'ensemble des habitants de la planète qui assistent impuissants à la destruction de leur environnement, après la confiscation de leur espace et de leurs ressources.

Le message des Indiens est aussi une source de sagesse, fondée sur le respect de la nature et la compréhension de "l'Esprit qui est en toute chose"...



# Posté le vendredi 03 avril 2009 02:56

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 19:31

Aquarelle.

Aquarelle.

# Posté le vendredi 03 avril 2009 02:58

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 07:42